Permanents… non permanents

Une remarque d’Hervé REBOLLO m’a rappelé la récente infortune d’un ami, licencié pour cause… d’élection.
Je cite mon invité : « nous, salariés d’organisations professionnelles, on nous voit encore trop souvent comme des gens très sympathiques, fonctionnaires du privé, avec des emplois protégés. ».

Il est connu que les collaborateurs des élus, des ministères, perdent généralement leur poste lorsque leur équipe ne remporte pas les élections. Cela fait partie du jeu démocratique.

A l’inverse, on peut imaginer que les salariés des associations et autres fédérations ne vivront jamais cela, tant il est rare qu’un organisme de ce type mette la clé sous la porte. Et pourtant… Les statuts de nos organisations impliquent, à intervalles réguliers, des élections qui peuvent totalement remettre en cause l’équipe sortante. Là encore, c’est le jeu démocratique, et il n’y a rien à dire.

Rien à dire… à ceci près, que cet ami dont je vous parle, à la direction d’une association depuis trois ans, a été licencié de son poste car le nouveau Président, sans emploi, a trouvé que le poste de Président salarié lui convenait tout à fait. Mais, pour cela, il était bien obligé de licencier le directeur. Ce qui fut fait. Non sans remercier ledit directeur pour les résultats obtenus dans le redressement de cette association !

Je connais bien cette personne et sa situation. La raison « économique » de son éviction n’a trompée personne. Il n’empêche que son licenciement fut une réalité. Et cela reste une tâche toujours difficile à expliquer un futur employeur.

vous avez dit emplois protégés ?…

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